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Cet animal (appellation provisoire : cecidia ctenophora) possède une relation symbiotique (ou parasitaire) avec le perforoche géant. Il se trouve dans un double état paradoxal, à la fois de détresse et d'activité vigoureuse. 1. Peignes Les peignes, similaires aux fanons des cétacés, filtrent les nutriments présents dans les courants marins rapides. Aucun courant de ce genre n'est présent. Les peignes se sont délités. 2. Bulbe central Le nodule efflorescent est fixé sur un orifice du perforoche géant sous lui. Il s'agissait peut-être de la source d'eau dont il se nourrissait 3. Alimentation de l'efflorescence virale Le perforoche géant fournit de grandes quantités de virions à ARN (nom généré : "Proteavirus bêta") au nodule efflorescent qui les distribue aux chancres efflorescents proches. Les chancres transfèrent des organismes tués, que le nodule digère et qu'il sécrète dans le perforoche géant pour qu'ils soient transportés ailleurs. 4. Détresse apparente L'infestation du biofilm génère du stress et un vieillissement prématuré. Le flux sanguin est détourné des peignes et envoyé aux organes digestifs. Le cycle de vie normal du nodule efflorescent a été remanié pour produire du virus et récolter des nutriments pour le compte d'un autre organisme. Évaluation : entité étrange et perturbante. Fait manifestement partie d'un grand écosystème viral. La destruction des chancres viraux à proximité pourrait réduire l'apport en nutriments, ralentir la reproduction virale et permettre au nodule efflorescent de se débarrasser du virus.