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*Gorgone thalamiskos*. Un corail mou prédateur nommé ainsi en raison de sa ressemblance avec les gorgones terrestres. 1. Moitié corail éponge Tout comme les coraux durs de ce monde, les gorgones sont des éponges habitées par des polypes cnidaires, de petits organismes semblables à des méduses qui vivent dans l'éponge et contrôlent sa croissance. Contrairement aux coraux durs, ils ne produisent pas de structure calcareuse et n'abritent pas de bactéries photosynthétiques. Ce sont de redoutables prédateurs. 2. Mise en cage du partenaire La spécificité de la gorgone à cage est qu'elle capture et protège un partenaire symbiotique afin d'attirer ses proies pour les piquer et les manger. La larve de la gorgone à cage se colle probablement à un partenaire (tel qu'un putrissac chérimole) et se développe autour de lui, finissant même parfois par l'immobiliser sur le fond marin. 3. Larve Duplex Au stade de nage libre, la gorgone à cage transporte des cellules d'éponge hôte, semblables à des graines. Ces graines sont génétiquement différentes des autres éponges de l'écosystème, ce qui suggère que la gorgone à cage est monogame et qu'elle reste fidèle à la même éponge hôte. Évaluation : l'ouverture de la gorgone à cage permet d'accéder au partenaire symbiotique et est indolore. La cage peut attirer un nouveau partenaire avant qu'elle ne guérisse, ou même survivre en étant vide.